Publié le lundi 19 janvier 2009

Les Canadiens pensent que Barack Obama fera mieux que ce à quoi on s'attend

19 01 2009

( La Presse Canadienne - OTTAWA )— Les Canadiens ne croient pas que le nouveau président américain, Barack Obama décevra, malgré les énormes attentes qu'il suscite.

Au contraire, s'il faut en croire un sondage Harris-Décima réalisé pour La Presse Canadienne, 57 pour cent des personnes interrogées se disent persuadées que le président démocrate fera mieux que ce à quoi on s'attend.

A la veille de son intronisation à Washington, seulement 30 pour cent des personnes sondées se sont dites d'avis que le premier président noir aura moins de succès que ce qui est anticipé.

Les personnes questionnées ont neuf fois plus tendance à dire que Barack Obama sera réélu en 2012 qu'à prédire sa défaite. Soixante-huit pour cent d'entre elles lui prédisent un deuxième mandat et à peine huit pour cent ne lui prédisent qu'un seul mandat.

Quant aux propositions et aux nominations faites par M. Obama à ce jour, près des trois quarts des personnes consultées estiment qu'il a fait un excellent travail (30 pour cent) ou un bon travail (42 pour cent).

Le sondage a été effectué par téléphone auprès d'un millier de personnes entre les 15 et 18 janvier. Il comporte une marge d'erreur n'excédant pas 3,1 points de pourcentage, 19 fois sur 20.




Kelly Osbourne arrêtée pour agression

19 01 2009

( Showbizz.net ) - Kelly Osbourne a été arrêtée au début de janvier pour avoir supposément agressé une journaliste dans une boîte de nuit londonienne. Elle a depuis retrouvé sa liberté.

La fille de 24 ans d'Ozzy et Sharon Osbourne fut libérée sous caution sauf que les autorités poursuivent leur enquête. Kelly Osbourne devra de nouveau se présenter devant la justice en mars.

Osbourne aurait frappé la chroniqueuse Zoe Griffin après que celle-ci se soit moquée de son petit ami, le mannequin Luke Worrall, dans un article publié en août dans le journal The Mirror. Griffin a dit que Kelly Osbourne l'avait approchée au club Punk à la suite de l'article qu'elle avait écrit.

Griffin avait rapporté que Worrall ne savait pas quelle était la source des tremblements de terre et qu'il avait par conséquent demandé à ce qu'on lui explique. L'article de la journaliste avait irrité Osbourne. Suite à sa parution, les gens s'étaient moqués de son amoureux, disait-elle.

Lorsque la conversation entre la chroniqueuse et Osbourne tirait à sa fin, 'c'est alors que j'ai senti une claque sur la joue droite', écrit Griffin.

Comme le veut la coutume, Scotland Yard n'a pas voulu nommer les parties en cause. On a par contre confirmé qu'une femme de 24 ans avait été sommée de se rendre dans une station de police de Londres, le 2 janvier, à la suite d'une histoire d'agression survenue le 29 août 2008.

(source: People)




Aucun élu du gouvernement Charest à l'assermentation d'Obama

19 01 2009

( Par Martin Ouellet, La Presse Canadienne - QUEBEC ) - Aucun élu du gouvernement Charest ne sera présent mardi à la cérémonie d'assermentation de Barack Obama, 44e président des Etats-Unis et premier noir à habiter la Maison-Blanche.

Le délégué général du Québec à New York, Robert Keating, et le directeur du bureau du Québec à Washington, Jean-Stéphane Bernard, auront pour tâche de représenter le gouvernement québécois à l'occasion de cet événement historique.

"Le premier ministre ou les ministres n'assistent pas aux prestations de serment des présidents américains, ce n'est pas dans l'usage", a expliqué lundi à La Presse Canadienne Hugo D'amours, porte-parole du premier ministre Jean Charest.

Mais pour l'opposition officielle, l'ère de changement qu'annonce l'arrivée du président démocrate justifiait amplement que l'on revoie les conventions.

"C'est un président hors du commun qui vient d'être élu", a fait valoir la députée péquiste Louise Beaudoin, qui fera le voyage aller-retour mardi à Washington en compagnie de son collègue François Rebello.

Les deux députés du Parti québécois assisteront à l'assermentation de M. Obama parmi les centaines de milliers de personnes qui auront convergé vers la capitale américaine.

"Il se passe quelque chose d'extraordinaire aux Etats-Unis présentement. Quelque chose qui va peut-être changer nos vies, à tout le monde", a insisté Mme Beaudoin, ancienne ministre des Relations internationales et passionnée de politique étrangère.

Au terme de la cérémonie qui se déroulera au pied des marches du Capitol, le duo souverainiste se rendra à l'ambassade du Canada à Washington pour un cocktail.

De fait, le bureau du Québec dans la capitale américaine n'a pas jugé bon de recevoir les "amis du Québec", a déploré Mme Beaudoin pour justifier sa présence à l'ambassade du Canada.

"Je trouve dommage et un peu surprenant que le bureau du Québec n'organise rien. A défaut d'aller à la représentation du Québec, j'irai à l'ambassade (du Canada) puisque j'y suis invitée", a-t-elle affirmé.

Au Québec, le ministre des Relations internationales Pierre Arcand, se contentera pour sa part d'assister, en compagnie de sa collègue de l'Immigration Yolande James, à une réception offerte par le consulat des Etats-Unis à Montréal.

Le bureau de M. Arcand a par ailleurs indiqué que le ministre effectuera une visite à Washington et à New York le mois prochain afin d'établir des contacts avec la nouvelle administration américaine.




Kandahar sera en état d'alerte maximale mardi pour l'inscription électorale

19 01 2009

( Par Steve Rennie, La Presse Canadienne - KANDAHAR, Afghanistan ) - Les forces de sécurité afghanes seront en état d'alerte maximale, ce mardi, alors que s'amorce l'inscription des électeurs dans la province de Kandahar en vue des élections générales qui doivent se tenir avant la fin de l'année dans le pays.

Un porte-parole des talibans a réitéré la menace des insurgés de s'attaquer aux bureaux de la commission électorale.

Les autorités électorales afghanes se sont dites optimistes, lundi, à Kandahar, quant à la capacité des forces de sécurité d'assurer le bon déroulement de l'opération dans les 37 bureaux d'inscription de la province.

La police nationale afghane assurera la première ligne de défense contre ces attaques potentielles, soutenue par l'armée nationale afghane et les soldats de la Force internationale d'assistance à la sécurité de l'OTAN.

Un responsable électoral, Abdul Qahir Wasifi, est même allé jusqu'à inviter les talibans à s'inscrire. Le porte-parole taliban a rétorqué que les insurgés ne prendraient pas part à ce qu'ils considèrent comme une élection américaine.

L'inscription sur les listes électorales, qui est en cours depuis la fin octobre dans certains secteurs du pays, doit être complétée le mois prochain en vue des élections générales qui doivent se tenir dans la deuxième moitié de 2009.

Le président afghan, Hamid Karzaï, élu pour un mandat de cinq ans en 2004, devrait tenter de se faire réélire. Des allégations de corruption ont érodé les appuis de l'administration Karzaï, et une déclaration de la secrétaire d'Etat américaine désignée, Hillary Clinton, laisse croire que les relations entre M. Karzaï et Washington pourraient se transformer sous la gouverne du président élu Barack Obama.

Au début du mois, Mme Clinton a déclaré que le gouvernement afghan avait une capacité d'action limitée et était miné par une vaste corruption.

Néanmoins, aucun sérieux prétendant à la succession du président Hamid Karzaï n'a encore émergé.




L'Airbus de l'Hudson avait eu un ennui de moteur deux jours avant l'accident

19 01 2009

( Agence France Presse - NEW YORK ) - L'Airbus A320 de la compagnie US Airways, qui a amerri d'urgence jeudi sur l'Hudson à New York, avait eu un problème de moteur deux jours avant l'accident, a indiqué lundi la chaîne de télévision CNN sur son site internet.

Sur www.cnn.com, la chaîne cite des passagers affirmant avoir entendu des détonations, mardi dernier, juste après le décollage de l'avion, et s'être préparés à subir un atterrissage d'urgence.

Selon CNN, cet avion était le même Airbus A320 qui s'est abîmé dans l'Hudson deux jours plus tard. Le vol était identique, reliant l'aéroport de LaGuardia, près de New York, à Charlotte (Caroline du Nord, sud-est).

Interrogée par l'AFP, la compagnie américaine US Airways n'a pas souhaité faire de commentaires.

CNN cite un passager, Steve Jeffrey, de Charlotte, expliquant que le bruit "ressemblait à celui d'une aile en train de se briser."

Puis, l'équipage a annoncé: "Nous allons faire demi-tour et retourner à LaGuardia pour vérifier ce qui s'est passé," a-t-il raconté à CNN.

Selon la chaîne, le pilote a ensuite expliqué que le problème concernait un compresseur, qui aurait calé, entraînant un déficit d'arrivée d'air dans le moteur droit. Il a finalement annoncé que le vol allait se poursuivre.

Un autre passager, cité par CNN, mentionne "plusieurs fortes détonations et des flammes s'échappant du moteur. Le pilote nous a d'abord dit que nous allions faire un atterrissage d'urgence, mais, au bout de cinq minutes, il a continué de voler vers Charlotte", raconte-t-il.

CNN cite également des consultants en aéronautique confirmant que l'avion qui a amerri dans l'Hudson jeudi effectuait le même trajet le mardi précédent.

Le commandant de bord qui est parvenu à se poser sur l'Hudson a indiqué aux enquêteurs que les deux moteurs étaient tombés en panne après avoir heurté un vol dense de gros oiseaux.

Chesley Sullenberger, qui a réussi cette manoeuvre délicate et sauvé la vie des 155 personnes à bord, est célébré en héros aux Etats-Unis. Il a été invité, avec son équipage, aux cérémonies d'investiture de Barack Obama mardi à Washington.




Red Bull Crashed Ice
De nombreux efforts pour ne pas nuire aux commerçants

19 01 2009

( Nicolas Vigneault - TVA/Québec - LCN ) - Les organisateurs du Red Bull Crashed Ice ont mis tout en œuvre pour que l’événement sportif ne nuise pas trop aux commerçants du Vieux-Québec.

La quatrième édition de la compétition de patinage extrême se déroule ce week-end dans la Vieille-Capitale.

Les commerçants de la Côte-de-la-Montagne craignaient que l’installation de la piste de 520 mètres nuise à leurs activités.

Les organisateurs ont mis deux jours de moins que par les années passées à installer la structure.

De plus, des trottoirs ont été installés pour permettre aux passants d’avoir accès à tous les commerces.

Les compétitions du Red Bull Crashed Ice commencent ce jeudi.




Meurtre de Nancy Michaud
Le procès pourrait déménager

19 01 2009

( Radio-Canada.ca/Québec ) - Le procès du présumé meurtrier de Nancy Michaud, Francis Proulx, pourrait avoir lieu ailleurs qu'à Rivière-du-Loup.

L'avocat de M. Proulx a déposé, lundi, une requête pour changement de venue à laquelle la Couronne ne s'est pas opposée.

L'avocat de l'Aide juridique Jean Desjardins demande que le procès se déroule à Québec en raison du large mouvement de sympathie envers la victime dans la population. Mme Michaud, qui travaillait comme attachée politique du ministre et député de Kamouraska, Claude Béchard, était très connue dans son milieu. Le procureur de la défense fait aussi valoir qu'il sera difficile de trouver des jurés n'ayant pas entendu parler de ce drame dans la région.

Le juge Jacques Lévesque rendra sa décision mardi en début d'après-midi.

Francis Proulx, âgé de 29 ans, doit répondre à des accusations de meurtre prémédité, d'agression sexuelle et de nécrophilie à la suite de l'enlèvement et du meurtre de Nancy Michaud survenus au printemps dernier.




Mauvais nom dans l'enveloppe

19 01 2009

( Richard Therrien - Le Soleil ) -

Oups!

En raison d’une inversion d’enveloppes, le trophée de la chanson internationale de l’année a été remis par erreur à la chanteuse Katy Perry, au gala des NRJ Awards, en France, samedi dernier. L’interprète de I Kissed a Girl est même montée sur scène pour accepter son trophée.

Or, cette distinction était plutôt destinée à Rihanna pour Disturbia!

L’animateur de la soirée, Nikos Aliagas, a dû s’excuser en fin de soirée pour cette erreur embarrassante.

Voici les explications fournies par TF1 au blogueur Jean-Marc Morandini:

En effet, l’enveloppe accompagnant le trophée “chanson internationale de l’année” était celle annonçant le vainqueur de la catégorie “album international de l’année”, ces deux catégories se suivant dans le conducteur de l’émission.

Ces deux enveloppes, comme celles des autres catégories, étaient bien scellées devant huissiers en l’étude de Maître Sandrine Manceau, Huissier de Justice à Paris (15ème).

Il s’agit d’une simple erreur humaine.

TF1 et NRJ présentent une nouvelle fois leurs excuses à Rihanna et Katy Perry ainsi qu’à l’ensemble du public.

Une erreur du genre au Québec, mais moins embêtante, remonte au Gala de l’ADISQ de 1992, alors que les membres de RBO, qui devaient remettre le trophée de la chanson de l’année, se sont retrouvés devant une enveloppe vide!

L’animateur René Simard les a secourus en courant en coulisses pour finalement annoncer le gagnant, Richard Séguin, pour Aux portes du matin.




Accidents de la route
Deux personnes périssent sur la rive sud

19 01 2009

( Radio-Canada.ca/Québec ) - Les mauvaises conditions routières ont causé trois accidents de la route, dont deux mortels, lundi sur la rive sud de Québec.

Vers 7 h 30, une collision frontale entre deux véhicules s'est produite sur l'autoroute 73 à la hauteur de Vallée-Jonction.

Trois personnes ont été blessées dans l'accident, dont une femme de 25 ans blessée grièvement. Celle-ci a été transportée à l'hôpital, mais elle a succombé à ses blessures.

Un expert en collision s'est rendu sur le lieu où s'est produite la collision pour tenter de déterminer la cause de l'accident. La chaussée glissante pourrait être en cause.

À la suite de cet accident, l'autoroute 73 a été fermée momentanément entre les kilomètres 81 et 91. La circulation a toutefois été rétablie.

En début d'après-midi, un homme est décédé à la suite d'une autre collision survenue sur l'autoroute 73, au kilomètre 68 entre Beauceville et Saint-Joseph-de-Beauce.

Une autre collision frontale s'est également produite lundi matin entre deux véhicules à la hauteur de Saint-Étienne-de-Lauzon. Les deux personnes ont toutefois subi des blessures mineures.

La situation sur les routes de l'ensemble de la grande région de Québec est, selon l'endroit, glacée, enneigée ou partiellement enneigée.




Meurtre à Thetford Mines: l'accusé pourrait plaider la légitime défense

19 01 2009

( Collaboration spéciale Ian Bussières ) - «Ça s'enligne vers une possible défense de légitime défense», a déclaré Me Samson après la brève comparution de Caron devant le juge Pierre Rousseau sous des accusations de meurtre au second degré et de possession illégale d'une arme à feu.

Caron, qui a de nombreux antécédents judiciaires, demeurera détenu jusqu'à son retour devant le tribunal lundi, alors que d'autres accusations pourraient s'ajouter à celles déjà portées.

Au terme de la comparution à laquelle une foule nombreuse a assisté, un ami de l'accusé qui a été témoin des événements de vendredi soir, Pascal Bogus, a déclaré aux médias qu'il comprenait Caron d'avoir tiré sur Lessard, décrit par des sources policières comme l'un des plus importants trafiquants de cocaïne de la région de L'Amiante.

Accusé craintif

«Ça faisait longtemps que Marco avait des problèmes avec Sauveur Lessard pour des histoires du passé. Les gens le trouvaient un peu paranoïaque car il s'enfermait chez lui et ne sortait pas parce qu'il avait peur de se faire "passer" pour des vieilles histoires. Mais on voit aujourd'hui qu'il avait raison!», explique le jeune homme qui habite le terrain voisin de celui où a été commis le meurtre.

«Vendredi soir, Marco était chez son beau-frère avec toute leur famille et deux hommes cagoulés sont arrivés avec des bâtons de baseball. Je crois que Marco a réussi à leur faire peur car ils sont partis», explique Pascal Bogus, qui a raconté ce qu'il a vu aux policiers.

Battus

«Quinze minutes plus tard, Sauveur Lessard est arrivé dans un jeep avec deux autres gars et ils ont défoncé la porte. Le beau-frère de Marco a dit à Sauveur de s'en aller, qu'il n'avait pas d'affaires là car il y avait des enfants. Ils l'ont frappé avec un coup de poing américain, l'ont blessé et ils ont aussi frappé Marco. C'est à cause de ça que Marco a pris un fusil et qu'il a tiré sur Sauveur», poursuit Pascal Bogus.

«Je suis sorti de chez-moi quand j'ai entendu les coups de feu et j'ai vu les deux gars costauds arriver avec le jeep et sortir le corps de Sauveur en le tirant par les pieds. La tête de Sauveur frappait contre les marches de l'escalier. Ils voulaient le ramener avec eux, mais ils sont finalement partis quand quelqu'un a dit que la police s'en venait», ajoute l'ami de l'accusé.

Pascal Bogus a tenu à dire qu'il appuyait entièrement le geste posé par son ami. «C'est la meilleure décision qu'il pouvait prendre. Il voulait se protéger, il n'était pas pour se laisser battre!» conclut-il.)




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

19 01 2009

Prévisions

Émises à: 15h45 HNE le lundi 19 janvier 2009

Ce soir et cette nuit:

Faible neige intermittente. Minimum moins 13.

Mardi:

Alternance de soleil et de nuages. 30 pour cent de probabilité d'averses de neige en matinée. Maximum moins 9.

Mardi soir et nuit:

Dégagé. Minimum moins 22.

Mercredi:

Alternance de soleil et de nuages avec 30 pour cent de probabilité d'averses de neige. Maximum moins 15.

Jeudi:

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 15. Maximum moins 8.

Vendredi:

Neige. Minimum moins 20. Maximum moins 14.




La récession sera ''profonde et durable'', avertit l'Union européenne

19 01 2009

( The Associated Press - BRUXELLES )- La récession sera "profonde et durable" et devrait coûter quelque 3,5 millions d'emplois à l'Union européenne en 2009, estime l'exécutif des 27 dans des prévisions publiées lundi. Le président de la Banque centrale européenne (BCE) entrevoit quant à lui une croissance mondiale "substantiellement inférieure" aux prévisions initiales, mais un rebond se profile pour 2010.

"La croissance mondiale et européenne en 2009 sera substantiellement inférieure aux prévisions faites début décembre", a déclaré le patron de la BCE, Jean-Claude Trichet. Selon ces projections, l'économie de la zone euro devait se rétracter de jusqu'à 1 pour cent. M. Trichet a prédit une année 2009 "très difficile" mais a ajouté qu'il existait des raisons de croire à un rebond à partir de 2010.

La BCE a réduit son principal taux directeur d'un demi-point, à 2 pour cent, la semaine dernière mais elle a prévenu qu'elle ralentirait le rythme de ces réductions à l'avenir afin de protéger les 330 millions d'habitants des 16 pays de la zone euro de la récession.

La Commission européenne quant à elle prévoit que le ralentissement de l'économie s'accentuera pour atteindre 1,9 pour cent dans la zone euro et 1,8 pour cent dans toute l'UE en 2009, "mais (que) la croissance sera de retour avant fin 2009", se traduisant par "une légère remontée de 0,5 pour cent en 2010". Toutefois rien ne dit si cette embellie sera durable, souligne-t-on. La croissance devrait s'élever à près de 1 pour cent pour l'année 2008, contre un peu moins de 3 pour cent en 2007, d'après les prévisions intermédiaires anticipées.

Du fait du recul des dépenses des entreprises et des ménages ainsi que du resserrement du crédit bancaire, 3,5 millions d'emplois devraient être perdus dans l'année à venir dans l'Union européenne, ce qui porterait le taux de chômage à 8,75 pour cent en 2009, et même 9,25 pour cent pour la zone euro, avec une aggravation en vue en 2010 encore. Parallèlement, les déficits continueront à se creuser, alors que les gouvernements emprunteront à tour de bras pour soutenir la croissance.

La "seule bouffée d'oxygène", selon la Commission, sera apportée par la consommation et l'investissement du secteur public, alors les déficits gouvernementaux vont attendre leur niveau le plus élevé depuis 15 ans. Le coup de pouce du secteur public permettra de limiter la récession à trois quarts de points de pourcentage en 2009.

Le déficit global de l'Union européenne devrait plus que doubler cette année pour s'établir à 4,5 pour cent en 2009, celui de la zone euro passant de 1,7 pour cent à 4 pour cent. La tendance sera importante surtout en Grande-Bretagne, et prolongée surtout en Espagne. L'économie britannique connaîtra une contraction de 2,8 pour cent, la française de 1,8 pour cent, et l'allemande de 2,3 pour cent, selon les prévision de la Commission.

La Commission européenne a averti toutefois que les perspectives étaient encore incertaines, décrivant la crise économique actuelle comme la pire depuis la Deuxième Guerre mondiale.




Etats-Unis : Avant l'assermentation, l'engagement

19 01 2009

( Agence France Presse ) - Le président élu des États-Unis, Barack Obama, commémore aujourd'hui l'héritage de Martin Luther King, héros de la lutte pour les droits civiques, dont le « rêve » d'une société égalitaire se concrétisera, aux yeux de nombreux Américains, dès l'assermentation du 44e président des États-Unis, mardi midi.

Le futur président a profité de cette journée fériée, qui marque le 80e anniversaire de naissance du célèbre pasteur, pour se rendre dans le seul refuge pour adolescents sans abri de la capitale fédérale.

Après avoir rencontré des jeunes et des responsables, en compagnie de Martin Luther King III, Barack Obama s'est attelé à la tâche en laissant tomber son veston pour peindre des murs au rouleau pendant quelques minutes.

Sa femme Michelle, ainsi que le vice-président Joe Biden et sa femme participent également à d'autres activités communautaires.

Le futur président a profité de l'occasion pour inciter ses concitoyens à s'engager dans leur communauté. « Engagez-vous pour participer à un événement dans votre communauté, ou à en organiser un, et pour participer à la reconstruction des États-Unis un quartier à la fois », indique un courriel envoyé par son équipe à ses partisans.

Selon un sondage effectué par CNN/OpinionResearch Corp., 7 Afro-Américains sur 10 croient que l'élection de Barack Obama marque la concrétisation du rêve d'égalité raciale exprimé par Martin Luther King en 1963. Un peu plus de 45 % des Blancs sont du même avis.

En soirée, Barack Obama participera à trois réceptions destinées à honorer M. Biden, mais aussi deux personnalités du camp républicain, soit l'ancien chef d'état-major et ex-secrétaire d'État Colin Powell et son adversaire lors de la présidentielle, le sénateur John McCain.

D'autres célébrations marqueront cette dernière journée des huit années de présidence Bush, dont un bal donné par l'ancien vice-président et croisé de la lutte contre le réchauffement climatique Al Gore, et un concert donné par des enfants en l'honneur de familles de militaires, auquel participera la femme du président, Michelle Obama.

Sécurité exacerbée

Ces événements se déroulent alors que des centaines de milliers de personnes continuent d'affluer vers la capitale fédérale américaine, en vue de l'assermentation du nouveau président, qui doit avoir lieu vers midi, mardi.

Personne ne sait exactement combien de personnes se rendront à Washington. Certains avancent que jusqu'à 4 millions de personnes pourraient envahir la ville, dans laquelle vivent normalement un peu plus d'un demi-million de personnes.

L'événement se déroule sous haute sécurité, le département de la Sécurité intérieure l'ayant désigné National Special Security Event. Cette étiquette fait en sorte que la coordination des mesures de sécurité est l'apanage des services secrets.

Une bonne portion du centre névralgique de la ville, qui comprend la Maison-Blanche et le Capitole, sera fermée à la circulation. Le métro et des services de navettes seront à la disposition des fêtards, mais de longues files d'attente sont néanmoins à prévoir pour tous ceux qui déferlent sur la capitale.

Les chiffres donnent le tournis: 4000 policiers de Washington et un nombre équivalent de collègues d'ailleurs au pays seront en service, tout comme 5000 soldats et des milliers d'autres membres de la Garde nationale. Plus de 55 agences gouvernementales participent d'une manière ou d'une autre à l'organisation de la journée.




Fusillade de Mayerthorpe : Les deux accusés plaident coupables

19 01 2009

( Radio-Canada.ca ) - Les deux hommes accusés d'avoir participé au meurtre de quatre agents de la Gendarmerie royale du Canada en mars 2005, à Mayerthorpe, en Alberta, ont plaidé coupables à des accusations réduites lundi, à Edmonton.

Shawn Hennessey, âgé de 29 ans, et Dennis Cheeseman, 25 ans, qui étaient accusés de meurtres prémédités dans cette affaire, ont finalement plaidé coupables à des accusations d'homicide involontaire.

Les deux hommes avaient été arrêtés en juillet 2007 dans le cadre de l'enquête de la GRC sur la mort de quatre policiers abattus lors d'une fusillade dans un ranch de Mayerthorpe. Le propriétaire des lieux, James Roszko, avait tendu une embuscade aux policiers venus dans sa ferme dans le cadre d'une histoire de vol et de trafic de marijuana. James Roszko s'était ensuite enlevé la vie.

Les deux accusés ont été arrêtés en juillet 2007 lors de l'enquête de la GRC sur cette fusillade.

Bien que la GRC ait admis que Shawn Hennessey et Dennis Cheeseman n'avaient pas pris part à la fusillade, ils ont tous deux été accusés de meurtres prémédités en vertu de l'article 21 du Code criminel qui stipule qu'une personne qui en aide une autre à commettre un crime peut être accusée de ce crime devant la justice.

La GRC allègue que les deux hommes auraient porté assistance à James Roszko pour fuir sa ferme lorsque les policiers s'y sont rendus pour l'arrêter pour culture illégale de marijuana. James Roszko, qui affichait une haine avouée pour la police, serait ensuite retourné à sa ferme où il a tué quatre policiers en leur tendant une embuscade.

Les quatre agents tués ce jour-là sont Brock Myrol, 29 ans, Anthony Gordon, 28 ans, Leo Johnston, 32 ans et Peter Schiemann, 25 ans.




Un chien sauve un père et ses 2 enfants des flammes mais périt

19 01 2009

( La Presse Canadienne - Rusagonis, N-B.) - Un homme est ses deux jeunes fils ont échappé de justesse aux flammes qui ont complètement ravagé leur domicile à Rusagonis, au Nouveau-Brunswick.

Sa conjointe, Andrea Ronalds, qui était absente au moment du drame, a raconté que son époux, Andrew, a été alerté par le chien de la famille qui ne cessait d'aboyer.Ce n'est qu'au moment où il s'est dirigé vers l'animal qu'il a constaté que la maison était en feu, descendant du coup les escaliers pour sauver in extremis ses enfants âgés de deux et cinq ans. Selon le témoignage de la dame, le chien n'a pu sortir à temps.

Mme Ronalds et son mari sont tous deux des militaires. Ils sont rattachés à la base des Forces canadiennes de Gagetown. D'ailleurs, l'armée aurait déjà offert de relocaliser la famille.

Le chef des pompiers de la municipalité d'Oromocto, Jody Price, estime que c'est la rapidité de réaction du père face aux aboiements du chien, qui a permis aux enfants d'avoir la vie sauve.




La cote de popularité de Barack Obama dépasse les 80% au Canada

19 01 2009

( 19/01/2009-[17:50]- France Info - AFP ) - MONTRÉAL, 19 jan 2009 (AFP) - Huit Canadiens sur dix ont une bonne opinion de Barack Obama et voient dans son arrivée à la Maison Blanche un espoir pour l’avenir, mais certains s’inquiètent de ses choix politiques, notamment sur le commerce ou l’Afghanistan, indiquent des sondages lundi.

Selon une étude de l’institut Ipsos-Reid pour le compte du groupe Canwest publiée à la veille de l’investiture du premier président noir de l’histoire américaine, 81% des personnes interrogées jugent que Barack Obama va améliorer l’image des Etats-Unis dans le monde. Plus de trois quarts (76%) considèrent l’élection de M. Obama comme une bonne chose.

Et ils sont 86% à juger que sa présidence "donne de l’espoir pour l’avenir", même si un Canadien sur deux juge excessives les attentes qu’il suscite.

Le sondage a été mené du 13 au 15 janvier auprès d’un échantillon de 1.016 personnes avec une marge d’erreur de 3,1%. Un autre sondage confirme que les Canadiens, comme une bonne partie du reste du monde, sont tombés sous le charme du nouveau président.

Selon l’étude de l’institut Ekos pour la chaîne CBC, 81% des Canadiens ont un avis favorable sur M. Obama, alors que son prédécesseur George W. Bush avait des scores négatifs de 70%, 80% ou davantage dans des sondages précédents du même institut.

Mais certains Canadiens s’inquiètent de la politique que pourrait suivre le nouveau président. 62% des personnes interrogées disent craindre que M. Obama ne veuille renégocier l’Accord de libre-échange nord-américain (Alena) - comme il en avait manifesté l’intention pendant sa campagne - afin de protéger les emplois aux Etats-Unis. 55% des Canadiens seraient d’autre part opposés à une prolongation de la mission de leurs soldats en Afghanistan après 2011, même si le président américain le leur demandait.

Ce sondage a été réalisé du 15 au 17 janvier auprès de 1.000 personnes avec une marge d’erreur de 3,1%.




Les propriétaires du Camping de la Joie soulagés

19 01 2009

( Québec Hebdo par Denis Fortin ) - L'intervention du maire de la Ville de Québec, Régis Labeaume, a soulagé une vingtaine de propriétaires de roulottes du Camping de la Joie dans le district des Monts à Charlesbourg qui en avaient fait au fil des ans leur résidence permanente même si les règlements de zonage interdisaient leur présence en saison hivernale.

Ces mêmes propriétaires avaient donc investi des milliers de dollars pour rendre leur roulotte habitable à l'année. Un comité de résidents présidé par Jocelyn Ampleman a été mis sur pied à la suite de la réception par les fautifs d'une amende de 144 $ des autorités municipales qui menaçaient de les expulser du camping.

Les résidents à l'année du Camping de la Joie paient de plus 170 $ par mois aux propriétaires du site pour louer un emplacement sur le terrain de camping, bail qui est renouvelable à toutes les années. Selon eux, on ne leur a jamais indiqué qu'il ne pouvait pas habiter leur roulotte à l'année.

Mais depuis deux ans, la ville de Québec a entrepris de faire respecter le règlement municipal à la lettre, ce qui pourrait signifier un jour l'expulsion probable de ces résidents permanents.

Pourtant, l'ex-Ville de Charlesbourg tolérait la présence de quelques propriétaires de roulottes en hiver parce qu'il n'y avait pas de construction aux alentours et que le camping était situé dans une zone forestière. Depuis, la situation a quelque peu changé.

Pas d'expulsion

Invité à prendre position dans le dossier, le maire de Québec, Régis Labeaume, a finalement laissé entendre que la ville n'expulserait probablement pas les propriétaires de roulottes du Camping de la Joie comme elle en aurait le droit selon la réglementation.

Le maire a notamment dit que des gens habitaient à cet endroit depuis maintenant 30 ans, peut-être de façon illégale, mais en toute connaissance de cause des autorités municipales et politiques de l'ex-Ville de Charlesbourg et maintenant de la Ville de Québec.

Avant de prendre une décision finale dans ce dossier, le maire disait vouloir attendre des avis légaux pour que la Ville ne soit pas confrontée à une problématique similaire ailleurs sur son territoire de manière à ce que la ville ne soit pas lésée dans ses droits.

Cette intention de Régis Labeaume a d'ailleurs satisfait les propriétaires membres du comité de résidents du Camping de la Joie qui ont indiqué qu'ils espéraient maintenant que la future décision de la ville leur soit favorable d'autant plus qu'ils ne nuisent à personne.




La guerre tes tuques a 25 ans

19 01 2009

( La Presse Canadienne - Québec ) - Le film québécois La guerre des tuques, premier de la série des Contes pour tous d'André Melançon, fête ses 25 ans cette année.

Pour l'occasion, des journées retrouvailles et des concours de châteaux de neige seront organisés. Des projections auront également lieu dans quelques villes du Québec et une adaptation théâtrale verra le jour.

En outre, selon le producteur du film, Roch Demers, les jeunes qui ont participé au film ont été retrouvés et se réuniront en mars. La rencontre sera filmée et présentée à la télévision à l'automne.

La guerre des tuques a été tourné dans Charlevoix et distribué dans plus de 125 pays. Il a remporté de nombreux prix, dont celui de la Bobine d'or du film ayant généré le plus de recettes à sa sortie. Sa production avait coûté plus de 1,3 million $.

La guerre des tuques a été suivi par 22 longs métrages de la série des Contes pour tous.




Obama veut «renouveler la promesse» du rêve américain

19 01 2009

( Agence France-Presse - Washington ) - Barack Obama a rendu hommage lundi à Martin Luther King en promettant que son investiture en tant que premier président noir des États-Unis permettrait de «renouveler la promesse» du rêve américain, dans un communiqué.

«Demain, nous nous rassemblerons et ne ferons qu'un, sur l'esplanade où le rêve de (Martin Luther) King continue de résonner. Par cela même, nous reconnaissons qu'ici en Amérique, nos destins sont inextricablement mêlés», écrit-il.

«Nous sommes résolus à marcher ensemble. En cherchant à renouveler la promesse de ce pays, souvenons-nous de la leçon de (Martin Luther) King: les rêves que nous avons séparément n'en font qu'un», poursuit-il.

A la veille de son investiture historique, Barack Obama devait participer à une série d'événements caritatifs pour marquer le Martin Luther King Day, un jour férié aux États-Unis à la mémoire du leader des droits civils, que les Américains célèbrent par des gestes de solidarité.

Dimanche, Barack Obama a prononcé au pied du monument à la mémoire de Lincoln, son modèle, un discours empreint de gravité sur les dangers qui menacent les États-Unis, à l'endroit même où Martin Luther King avait lancé son célèbre «j'ai un rêve» en 1963, sur l'union raciale.

«Sa conviction était que tous les Américains devaient pouvoir partager la même liberté et faire ce qu'ils voulaient de leur vie, que nos enfants devaient nous dépasser», rappelle dans son communiqué le futur président, qui prêtera serment mardi.

«La vie du Dr Martin Luther King était dévouée au service et à l'amour des autres. Pour faire honneur à son héritage, le jour n'est pas seulement à la réflexion mais à l'action», poursuit-il, demandant «aux Américains de faire l'effort de s'engager à améliorer la vie dans leur quartier, leur ville et leur pays».




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

19 01 2009

Prévisions

Émises à: 11h30 HNE le lundi 19 janvier 2009

Aujourd'hui:

Alternance de soleil et de nuages avec 40 pour cent de probabilité d'averses de neige. Maximum moins 8.

Ce soir et cette nuit:

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 13.

Mardi:

Alternance de soleil et de nuages. 30 pour cent de probabilité d'averses de neige en matinée. Vents devenant d'ouest à 20 km/h tard le matin. Maximum moins 10.

Mercredi:

Alternance de soleil et de nuages avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 21. Maximum moins 14.

Jeudi:

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 15. Maximum moins 8.

Vendredi:

Neige. Minimum moins 20. Maximum moins 14.




Assermentation de Barack Obama
Des jeunes de Québec y seront

19 01 2009

( Radio-Canada.ca/Québec ) - La ville de Québec n'échappe pas à l'engouement mondial suscité par l'arrivée au pouvoir de Barack Obama aux États-Unis.

Lundi matin, une cinquantaine de jeunes étudiants du collège François-Xavier-Garneau ont pris la direction de Washington en autocar afin d'assister mardi à l'assermentation du premier président noir américain.

Même s'ils partent sans savoir s'ils pourront voir ou même entendre quoi que ce soit, plusieurs étudiants considèrent l'élection et l'assermentation de Barack Obama comme un moment historique.

« Pourquoi ne pas voir grand et pourquoi ne pas faire quelque chose de gros et possiblement dire dans 20 ans : "J'étais là quand tout a commencé" », affirme Olivier Reuillard-Guerrier, 17 ans.

« Je veux l'entendre parler et je veux voir la fébrilité. Je veux analyser le comportement de la foule », lance quant à lui Jean-Philppe Thivierge, 19 ans.

« Ça va venir me chercher, c'est sûr. Ça va être un moment d'espoir et je pense que tant qu'il ne sera pas entré à la Maison-Blanche, je n'y croirai pas qu'on a enfin un président noir », affirme Maude Papillon, 19 ans.

Regain d'intérêt pour l'international

Depuis qu'il a remporté les élections américaines le 4 novembre dernier, les faits et gestes de Barack Obama semblent intéresser de plus en plus de gens.

Benchabana Abderrahmane, vendeur chez Lecto magazines, a d'ailleurs constaté l'effet Obama chez ses clients. Il explique que les ventes de magazines dans la section internationale ont augmenté d'environ 50 %. « Le changement est considérable. Les gens s'intéressent beaucoup aux nouvelles internationales », explique-t-il.

Même son de cloche du côté de Luc Laliberté, enseignant en histoire au collège François-Xavier-Garneau. « Il y a un effet Obama qui a pu entraîner un intérêt marqué pour la politique étrangère, bien au-delà des États-Unis », analyse-t-il.




Un chercheur déboulonne le mythe de la superinfirmière

19 01 2009

( Ariane Lacoursière - La Presse ) - Les infirmières travaillent trop. Elles accumulent les heures supplémentaires obligatoires et s'épuisent au travail. Au Québec, on entend régulièrement de telles affirmations. Mais dans une étude qui sera publiée aujourd'hui et que La Presse a obtenue, un chercheur montréalais veut montrer l'écart entre le mythe de la superinfirmière et la réalité.

La pénurie d'infirmières fait régulièrement les manchettes au Québec. Forcées de combler de nombreux quarts de travail vacants, les infirmières s'épuisent au boulot. L'économiste Mathieu Laberge, du groupe de recherche CIRANO, a tenté de savoir à quel point elles travaillent trop.

Alors qu'on tient pour acquis que les infirmières accumulent les heures de travail, M. Laberge a relevé qu'elles travaillent bien moins que leurs collègues des autres provinces canadiennes.

Les infirmières québécoises travaillent en moyenne 28 heures par semaine contre 30,9 heures pour celles du reste du Canada. Le taux d'absentéisme des Québécoises (17,5%) est également bien plus élevé que celui de leurs collègues canadiennes (11,4%).

Quand vient le temps de justifier leurs absences à long terme, les Québécoises mentionnent plus souvent des raisons familiales. Selon M. Laberge, cette différence peut en partie s'expliquer par le fait que les infirmières du Québec bénéficient d'un congé parental plus long. Pour justifier leur absence à court terme, les infirmières du Québec mentionnent cependant bien plus souvent des raisons de santé (blessure, maladie, etc.).

Pourquoi les infirmières québécoises sont-elles plus malades? M. Laberge ne peut répondre. «Je n'ai pas analysé l'aspect qualitatif des choses. Je me suis concentré sur les chiffres.»

Au Québec, les infirmières trouvent qu'elles font trop d'heures supplémentaires obligatoires. Or, elles font en moyenne 1,76 heure supplémentaire par semaine, contre 1,77 pour les infirmières canadiennes.

M. Laberge explique que quelques infirmières seulement font réellement beaucoup d'heures supplémentaires. «Sur les quelque 70 000 du Québec, il y aurait seulement 628 superinfirmières», dit-il.

M. Laberge conclut que les infirmières québécoises ont une intensité de travail moins élevée qu'ailleurs au pays. «Ce constat contraste avec la croyance populaire qui veut qu'elles soient surchargées», dit-il.

Le chercheur se défend de vouloir traiter les infirmière de paresseuses. «Comme tous les travailleurs, les infirmières répondent aux incitations données par le cadre de travail qu'on leur donne», dit-il.

Sous-payées

Si les infirmières du Québec travaillent moins, c'est qu'elles sont sous-payées, selon M. Laberge. Leur salaire horaire est de 29,38$. Ailleurs au Canada, il est de 34,17$. Pour M. Laberge, la corrélation entre le nombre d'heures travaillées et le salaire est directe. «Pourquoi nos infirmières travailleraient-elles plus alors qu'elles sont moins payées?» demande-t-il. M.Laberge a aussi noté que, de toutes les provinces, le Québec est de loin celle où le taux d'infirmières qui travaillent à temps plein est le moins élevé (74,8% contre 78% au Canada).

Or, 15% des infirmières qui travaillent à temps partiel le font parce qu'elles ne réussissent pas à trouver un emploi à temps plein. «Cela laisse croire qu'il y a des restrictions sur l'offre d'emploi à temps plein. En contexte de pénurie, la première solution serait de donner des emplois à temps plein à toutes ces infirmières», dit-il.

Pénurie d'effectifs infirmiers par région

( Selon le MSSS / Selon M. Laberge )

Québec: 142 / 104

Lanaudière: 73 / 54

Laurentides: 98 / 72

Laval: 44 / 32

Montérégie: 210 / 154

Montréal: 671 / 492

LE GROUPE CIRANO

Le CIRANO (Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations) est un réseau de chercheurs qui s'intéressent à plusieurs sujets, principalement économiques. La majorité de leur études sont financées par des partenaires. La recherche de l'économiste Mathieu Laberge a été financée par les fonds du groupe CIRANO.




Uniprix rachetée par McKesson Canada ?

19 01 2009

( LaPresseAffaires.com - Michel Munger ) - La compagnie McKesson Canada annonce qu'elle a déposé une offre d'achat pour mettre la main sur la totalité du réseau de pharmacies Uniprix.

Si la transaction est approuvée par le Bureau de la concurrence du Canada, l'acheteur mettra la main sur les bannières Uniprix, Unipharm et Uniclinique avec 400 points de vente.

Les détails financiers du marché proposé n'ont pas été dévoilés et LaPresseAffaires.com n'a pas encore eu de réponse de McKesson à ce sujet.

McKesson est une filiale du distributeur pharmaceutique nord-américain McKesson Corporation (MCK). Elle a déjà acheté la chaîne Proxim.

La transaction ne surprend pas car l'intérêt de McKesson pour sa cible était déjà connu. Toutefois, l'été dernier, les deux acteurs ont refusé de confirmer à La Presse qu'un marché pouvait être conclu.

L'achat de la chaîne ne changerait pas la propriété des magasins, qui resteraient sous le contrôle de leurs pharmaciens. Mais elle poursuivrait un mouvement de consolidation dans une industrie de plus en plus concurrentielle.

«McKesson Canada est enthousiaste face aux perspectives de cette transaction, dit son président Domenic Pilla. Celle-ci s'inscrit dans la continuité de la relation d'affaires de longue date avec le Groupe Uniprix au niveau de la distribution de produits pharmaceutiques, de médicaments en vente libre et de produits de consommation.»

«Nous croyons que cette transaction aidera les pharmaciens indépendants membres du Groupe Uniprix à améliorer l'offre de produits et services auprès de leurs clients, en plus de favoriser la flexibilité financière des bannières tout en soutenant le réseau des pharmaciens propriétaires indépendants.»

La direction d'Uniprix se dit d'accord pour aller de l'avant et demande l'aval des actionnaires.

«Le partenariat d'affaires entre McKesson Canada et le Groupe Uniprix a pris naissance, il y a près de trois décennies, au moment où McKesson Canada a commencé à lui offrir des services de distribution, souligne François Castonguay, PDG d'Uniprix. Nous sommes deux entreprises présentes depuis longtemps au Québec et fortement implantées au sein des communautés que nous desservons. Ce partenariat est donc tout naturel pour nous.»




Dix choses à savoir sur l'assermentation d'Obama

19 01 2009

( André Duchesne - La Presse ) - La prestation de serment d'un nouveau président constitue un moment très spécial qui bouscule la vie quotidienne de tous les Américains, et plus particulièrement des habitants de la capitale, Washington. Demain, en raison du caractère historique de l'intronisation de Barack Obama à titre de 44e président des États-Unis, cette cérémonie sera encore plus particulière. Voici quelques échos.

1 La fanfare de Punahou

À l'invitation de Barack Obama, la fanfare de l'école secondaire Punahou d'Honolulu participera au défilé de demain. Dans les années 70, alors adolescent, M. Obama a fréquenté Punahou, une école privée très prestigieuse. Directeur de la fanfare, Jason Sivill a déclaré à une agence de presse américaine qu'il avait «un peu» rappelé l'appartenance de M. Obama à cette école pour faire valoir la candidature de son orchestre. Les musiciens devront cependant jouer sous une température beaucoup plus froide que celle d'Honolulu, a-t-il laissé entendre. La fanfare jouera deux pièces: Men of Punahou et un extrait de la Première Symphonie de Brahms. Punahou est l'une des 1382 organisations qui ont demandé à participer au défilé (une centaine ont été retenues. Il y a eu trois fois plus de demandes cette année que pour l'inauguration de la présidence de Bush, en 2000.

2 Pourquoi le 20 janvier?

À l'exception de George Washington, tous les présidents américains ont prêté serment un 4 mars jusqu'au premier mandat de Franklin D. Roosevelt, qui s'est amorcé en 1933. Un an plus tôt, le 2 mars 1932, une proposition avait été soumise au Congrès afin de raccourcir la période de transition entre l'élection du président et son entrée en fonction. C'était d'autant plus évident entre novembre 1932 et mars 1933 alors que les quatre mois d'attente ont paru une éternité aux Américains; le président sortant, Herbert Hoover, était très impopulaire et le pays était plongé dans une grave crise économique. Adoptée le 23 janvier 1933, la proposition de ramener l'assermentation au 20 janvier a fait l'objet du 20e amendement de la Constitution et a pris effet le 20 janvier 1937.

3 5000 militaires

Au moins 5000 membres de l'armée américaine participent de près ou de loin à l'organisation et aux cérémonies de la journée d'inauguration. Ils proviennent de tous les secteurs: armée de terre et de mer, corps des marines, forces aériennes, garde-côte.

4 Devine qui vient dîner?

On sait maintenant que c'est le ministre de l'Immigration, Jason Kenney, qui représentera le Canada. Devinette: qui représentait le pays à l'assermentation du 43e président, George W. Bush, le 20 janvier 2000? Nul autre que... l'ambassadeur du Canada à Washington, Michael Kergin. À l'époque, les relations canado-américaines n'étaient pas au beau fixe et la présence canadienne avait été minimale. Ami de la famille Bush, l'ancien premier ministre Brian Mulroney avait été invité, mais il avait décliné.

5 Interdits au défilé

Depuis l'assassinat de William McKinley en 1901, l'agence américaine des Services secrets a reçu le mandat de protéger le président des États-Unis. Cette protection s'étend aux anciens présidents pour une période de 10 ans, à leur femme (à moins qu'elle ne soit remariée!), à leurs enfants, aux principaux candidats à la présidence dans les six mois précédant l'élection, etc. À l'occasion du défilé et des bals d'inauguration de demain, les services secrets ont publié une liste des objets qu'il sera interdit d'apporter: armes à feu, munitions, matières explosives et toute autre sorte d'arme, bombes aérosol, glacières, thermos, sacs à dos, animaux (sauf les chiens-guides), bicyclettes, etc.

6 Billets à vendre (cher)

Vous n'avez pas eu la chance d'acheter un des 5000 billets à 25$ pour une place assise au défilé sur Pennsylvania Avenue? Vous n'avez pas de relations pour assister à l'un des nombreux bals ou galas d'inauguration qui auront lieu aujourd'hui et demain? Pas grave! Sur StubHub.com, on trouve de tout pour tous les goûts, d'une place debout au défilé (265$US) à un billet pour le Obama Home States Inaugural Ball au Convention Center, à Washington (9500$). À noter que le site eBay avait annoncé à la mi-novembre qu'il interdirait la revente de billets sur son site.

7 Une présence culturelle

Le défilé et la cérémonie d'inauguration s'amorceront autour de 10h demain et culmineront avec le serment du nouveau président à midi. Entre la musique des fanfares et les discours, quelques invités de marque assureront la partie culturelle. On pourra entendre la chanteuse Aretha Franklin, une sélection musicale du compositeur John Williams (auteur de la musiques des films Les dents de la mer, E.T., Rencontre du troisième type, Le parc jurassique, etc.) jouées notamment par le violoniste Itzhak Perlman et le violoncelliste Yo-Yo Ma.

Après le serment, la poétesse Elizabeth Alexander s'adressera à la foule. Viendront ensuite la bénédiction et l'hymne national. Plusieurs autres vedettes participeront aux bals.

8 Beaucoup, beaucoup d'argent

C'est notamment avec l'argent de donateurs que sont financées les différentes cérémonies, galas et bals entourant l'intronisation du nouveau président. Contrairement à ses prédécesseurs, Barack Obama a tenu à ce que la liste des donateurs soit publiée sur l'internet. Résultat, la liste (www.pic2009.org/donors) compte des dizaines de pages de donateurs qui ont versé entre 200$ et 50 000$ (le maximum accepté, comparativement à 250 000$ pour l'inauguration de la présidence de George W. Bush en 2005). On y trouve plusieurs noms connus: Halle Berry (50 000$), Tom Hanks (50 000$), Samuel Jackson (50 000$), Larry Page, de Google (25 000$), beaucoup de chefs d'entreprise et de fortunes personnelles. Au total, 27 millions de dollars auraient été amassés jusqu'à maintenant pour financer toutes ces activités, dont le coût total serait de 50 millions. Le reste viendra de fonds publics.

9 Beaucoup, beaucoup de visiteurs

Combien de personnes se masseront sur le Mall, le long de Pennsylvania Avenue et dans le centre-ville de Washington? À CNN, on a évoqué le chiffre de 2,5 millions de personnes, presque 10 fois plus que pour le président Bush en 2001 et 2005. D'autres sources d'information prévoient une foule de 2 à 4 millions de personnes. On évalue à 8000 le nombre de policiers qui seront en fonction. S'ajoutent des milliers d'autres agents, membres des services secrets et militaires. On estime aussi que 10 000 autocars nolisés convergeront vers la capitale. Plus de 1000 vendeurs accrédités seront là pour écouler tasses, chandails, stylos, tapis de souris, affiches, casquettes, calendriers, porte-clés et autres babioles soulignant l'arrivée du nouveau président. Le maire de la ville de Washington, Adrian Fenty, a signé un décret permettant aux bars de servir de l'alcool jusqu'à 5h du matin.

10 Pour en savoir plus...

Quelques sites internet et un nouveau livre pour vous documenter sur cet événement d'exception et sur la présidence de Barack Obama:

www.pic2009.org (site officiel du comité présidentiel d'inauguration)

www.afic.northcom.mil (site du comité d'inauguration des Forces armées)

www.inauguration.dc.gov (site de la Ville de Washington et du District de Columbia portant sur les cérémonies)

www.secretservice.gov (site des services secrets américains)

www.washinton.org (site sur le tourisme à Washington)

www.barackobama.com (site officiel de la campagne démocrate)

www.punahou.edu (école de Punahou)

www.cyberpresse.ca (nos reportages, nos chroniques, nos blogues)

À lire

Obama - Comment reconstruire l'Amérique

Alexandre Sirois Les Éditions Voix parallèles, en librairie demain.

( Alexandre Sirois est journaliste à La Presse.)




Un tremblement de terre frappe les Iles Loyauté

19 01 2009

( 2009-01-19 16:30:16 - Radio Chine internationale ) - Un violent séisme d'une magnitude de 6,9 sur l'échelle de Richter a secoué la zone maritime située à l'est des Iles Loyauté dans l'océan Pacifique à 0347 GMT, a déclaré l'Observatoire de Hong Kong dans un bulletin d'informations lundi midi.

L'épicentre a été localisé par l'observatoire à 22,7 degrés de latitude sud et à 170,9 degrés de longitude est, à environ 460 kilomètres à l'est de Nouméa, en Nouvelle Calédonie.




Violence conjugale : Appel aux proches

19 01 2009

( Radio-Canada.ca ) - Québec a dévoilé, dimanche, une nouvelle offensive publicitaire pour contrer la violence conjugale.

Des publicités dérangeantes seront diffusées. Elles invitent en termes non équivoques les proches des victimes de violence conjugale à ne pas demeurer silencieux.

La ministre de la Justice, Kathleen Weil, indique que la campagne s'attaque à l'aspect criminel de la violence conjugale. « C'est un appel à l'action, on vous demande de dénoncer », dit-elle.

Le fléau de la violence conjugale demeure bien réel au Québec. En 2007, les corps policiers de la province ont recensé 17 343 infractions, dont 12 meurtres, commis dans un contexte conjugal. Près de 9 victimes sur 10 étaient âgées de 18 à 49 ans. Seule donnée encourageante: ces crimes ont connu une diminution de 3 % comparativement à 2006.

Toutefois, selon une étude réalisée par le groupe À coeur d'hommes, ces chiffres ne reflètent qu'une partie de la réalité. Daniel Blanchette, président du regroupement, estime que seulement 37 % des situations de violence conjugale sont connues des policiers.

Cette évaluation suppose que beaucoup de femmes vivent encore le problème de la violence dans l'ombre.

Le plan quinquennal d'action gouvernementale pour lutter contre la violence conjugale se termine cette année. Ce plan, orchestré par 10 ministères, a géré une augmentation des budgets. La ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Christine St-Pierre, indique que Québec a doublé le financement des centres d'hébergement. Celui-ci est passé de 29 millions de dollars à 61 millions.

Ces mesures, qui ont permis d'améliorer les services aux victimes, sont applaudies par les groupes d'intervention. « Le Québec est la seule province canadienne qui a une politique et on peut dire que cette politique est un phare dans tout le monde occidental », soutient Irene Demczuk, de la Fédération des ressources d'hébergement pour femmes violentées et en difficulté du Québec.

Les organismes attendent maintenant de voir en quoi consistera l'aide gouvernementale qui leur sera accordée à partir de 2010.




Tronçon Québec-Clermont: plus qu'une voie ferrée touristique

19 01 2009

( Sylvain Desmeules, collaboration spéciale - Le Soleil ) - (Baie-St-Paul) - Les préfets de Charlevoix et de Beaupré veulent s'assurer que le développement de la voie ferrée ne vienne pas en contradiction avec les intérêts économiques régionaux. Ils se sont rencontrés à l'abri des médias jeudi pour faire le point sur le dossier.

Rappelons que le tronçon de chemin de fer entre Québec et Clermont dans Charlevoix sera acheté le 1er avril par l'homme d'affaires Daniel Gauthier au coût de 9 millions $, une acquisition qui permettra de mettre en branle le projet de développement du groupe Le Massif au printemps, au terme d'une multitude de reports.«Dans mon cas, je voulais m'assurer que le train continue de desservir jusqu'à Clermont. Nous avons un parc industriel et une papetière. Nous ne sommes pas méfiants, ni inquiets, mais il nous faut poser les questions tout de suite», confiait le maire de Clermont, Jean-Pierre Gagnon.

Les maires insistent, même s'il faut reconnaître des craintes dans la démarche politique, ce n'est pas une remise en question de l'acquisition par M. Gauthier. «Sans lui, le chemin de fer serait peut-être déjà la propriété du CN, sans possibilité de développer du récréotouristique», souligne le maire de Baie-Saint-Paul, Jean Fortin.

Dans son projet de développement (230 millions $), Groupe Le Massif veut y faire rouler un train touristique en partance de Québec et une navette ferroviaire dans Charlevoix. En ce moment, seuls des wagons de transport utilisent les rails, notamment pour acheminer des copeaux de bois à la papetière d'AbitibiBowater ou encore pour le transbordement des navires commerciaux au quai de Pointe-au-Pic. Le projet inclut aussi la réfection de la voie ferrée pour 17 millions $.

Dissiper les craintes

«L'objectif est de savoir où en est rendu le dossier et dissiper les craintes pour certains. On est heureux qu'il en soit le propriétaire, mais nous avons aussi d'autres intérêts que touristiques en ce qui concerne la voie ferrée», a dit le préfet de la MRC de Charlevoix, Dominic Tremblay, confirmant que le groupe Le Massif, qui ne participait pas à cette rencontre, sera de la suivante, dans 10 jours.

Le maire de La Malbaie et préfet de la MRC de Charlevoix-Est, Jean-Luc Simard, n'a pas voulu commenter les discussions de ce huis clos. Toutefois, plus tôt cette année, il a admis être intéressé par un partenariat avec le groupe Le Massif, une option qui protégerait du coup l'utilisation de la voie ferrée jusqu'à La Malbaie.

«Est-ce que ça débouchera sur un partenariat? On verra, mais c'est clair que nous sommes intéressés à discuter de cette alternative», termine M. Fortin. Outre les gens précités, le préfet de la MRC de Beaupré, Henri Cloutier, et les deux CLD étaient du groupe.




Cradle of Filth
Ecoeurant !

19 01 2009

( Jean-François Racine - Le Journal de Québec ) - Un millier de fans de Cradle of Filth, un groupe de black metal symphonique, ont rempli le Théâtre Capitole, hier soir, pour entendre un band controversé qui fait dans la surenchère meurtrière.

Lorsque le sujet principal du dernier album est un gentilhomme français devenu un tueur en série finalement pendu à l'âge de 36 ans, tout le monde sait à quoi s'attendre. 45$ pour un cours d'histoire ou un exorcisme libératoire.

Fin 2008, Cradle of Filth a effectivement choisi Gilles de Rais, ou Barbe bleue, un noble du 15e siècle qui s'est découvert des talents d'assassins. Avec ce sujet d'histoire plutôt macabre, le noir et le rouge sanglant étaient à l'honneur sur les planches et dans la foule. Aucune crainte de sombrer dans les clichés, qui étaient tous dans le même panier. La croix, le démon, la sorcellerie, les flammes, l'enfer. Aucun frère des écoles chrétiennes ni autre religieux n'a été aperçu sur les lieux heureusement.

Étonnamment, le Journal a apprécié l'aspect caricatural et théâtral de la mise en scène. De l'horreur, oui, mais avec un certain style. Faire jaillir le feu avec une meule et une plaque de métal sur le bras a de quoi surprendre les puristes.

Le leader et chanteur du groupe, Dani Filth, est le seul membre qui soit resté depuis les débuts de la formation en 1991.

Parmi les faits saillants du groupe, on remarque qu'ils ont déjà fait sursauté le Vatican en écrivant sur un t-shirt «Jesus is a cunt».




Les moines trappistes préparent leurs valises

19 01 2009

( Jean-Christophe Laurence - La Presse ) - Une page d'histoire sera bientôt tournée. Après 127 ans de présence à Oka, les moines trappistes s'apprêtent à déménager. Dans quelques semaines, les 24 derniers résidants de l'abbaye Notre-Dame-du-Lac iront refaire leur vie dans un nouveau monastère, construit à Saint-Jean-de-Matha, dans Lanaudière. Une belle occasion de repartir à neuf, même si, pour certains, la transition s'annonce plus difficile...

Ce déménagement, on en parle depuis 2003. Mais cette fois, l'heure est proche. À l'abbaye, les moines ont commencé à faire leurs valises.

Les 30 000 livres de la bibliothèque sont déjà dans des boîtes. Soixante palettes de bouquins dorment dans le sous-sol, prêtes à partir. L'ancienne salle du réfectoire, transformée en vaste entrepôt, est remplie de meubles, d'icônes, de statues bibliques et de crucifix, empilés les uns par-dessus les autres.

«Ce que nous n'apportons pas sera vendu aux enchères - silencieuses bien sûr! - ou donné à la Corporation qui a racheté l'abbaye», explique le frère Luc-André, père abbé de la communauté.

Pas de doute, c'est une page d'histoire qui se tourne. Pour la communauté elle-même, enracinée à Oka depuis 1881. Mais aussi pour certains moines plus âgés, qui s'efforcent de prendre la chose avec philosophie.

C'est le cas du frère Gaston, 85 ans, entré dans les ordres en 1942, qui n'a rien connu d'autre que la vie à l'abbaye. «Je vais avoir le mal du pays, c'est certain, dit-il. J'avais 19 ans quand je suis arrivé ici. C'est ma vie... Mais en même temps, je comprends qu'il faut changer.»

«Personne ne peut nier que c'est un arrachement, renchérit le frère Bénédict, 84 ans, présent à l'abbaye depuis 1945. Mais nous avons choisi le Christ et s'il est le sens de notre vie - ce qui est le cas -, il me semble que nous le trouverons là-bas aussi bien qu'ici!»

En vérité, peu de moines se sont opposés au déménagement du monastère. Malgré les réticences des uns et les appréhensions des autres, la décision fut prise à l'unanimité.

La route d'Oka était devenue trop passante, et l'abbaye, construite à l'origine pour 300 personnes, beaucoup trop grande pour cette communauté en constante diminution, qui est passée de 178 à 24 moines en moins d'un demi-siècle. «On s'est aperçu qu'on ne travaillait plus que pour payer le chauffage et la douzaine d'employés, résume le frère Luc-André. Cela n'avait pas de sens.»

Le choix de s'établir à Saint-Jean-de-Matha s'est imposé d'emblée parmi une soixantaine de lieux visités. Situé en pleine forêt, à plus d'un kilomètre de la route 131, le nouveau lieu, rebaptisé Val Notre-Dame, offrira un isolement beaucoup plus propice à la vie monastique, dans un cadre naturel favorable à la contemplation.

Revenir à l'essentiel

Reste à voir comment les moines s'adapteront à leur nouvelle vie. Car malgré ses avantages, Val Notre-Dame ne sera jamais Notre-Dame-du-Lac.

«Certains d'entre nous devront faire le réapprentissage de la solitude, admet le frère Luc-André. Ce sera une période de transition difficile.»

Difficile aussi sur le plan financier, puisque la communauté ne pourra plus compter sur ses sources de revenus traditionnelles. Le nouveau monastère n'aura ni jardins ni vergers. L'hôtellerie va passer de 40 à 13 chambres. La pâtisserie et la chocolaterie vont poursuivre leurs activités, mais il n'est pas question de boutique, du moins les premiers temps. Enfin, une des deux collections littéraires de l'abbaye, Le pain de Cîteaux, va fermer ses portes.

Cette réorganisation des structures (et, par extension, du travail) était pourtant nécessaire, estime le frère Luc-André. Après 127 ans à Oka, la communauté était repliée sur ses vieilles habitudes. Ce nouveau modèle, plus léger, «va nous permettre de revenir à l'essentiel», dit-il.

Fait à noter: il est extrêmement rare qu'une communauté se déplace en bloc. Dans l'histoire récente, seuls deux monastères trappistes ont changé de lieu, et ce pour des raisons exceptionnelles.

Dans les années 70 au Chili, les moines de Santiago avaient déménagé après que Pinochet eut fait construire sa résidence en face du monastère. En 1996, après le massacre de sept moines à Tibérine (Algérie), le reste de la communauté s'était réfugié au Maroc.

Une communauté mourante?

Né en 1892 de la cuisse des cisterciens, qui appartiennent eux-mêmes à la grande famille bénédictine, l'ordre des frères trappistes (aussi connu comme celui de la «stricte observance», en raison de leur application à la lettre de la règle de saint Benoît) compte actuellement 4500 moines et moniales, et 172 monastères dans le monde.

Aussi étrange que cela puisse paraître, le nombre de monastères augmente même si celui des moines continue de baisser. Alors que des communautés comme celle d'Oka fondent comme neige au soleil, d'autres sont en expansion, notamment en Amérique latine, en Afrique et en Asie. «Il se construit un nouveau monastère par an et demi», souligne le frère Luc-André.

Avec la moitié de ses moines qui ont plus de 60 ans, et une relève de plus en plus rare, on peut s'interroger sur l'avenir des trappistes de Saint-Jean-de-Matha. Mais le père abbé, lui, ne semble pas s'en inquiéter. «La vie monastique n'a pas à faire nombre. Elle a à faire signe, précise-t-il. À trois, nous serons encore une communauté. À deux, ce sera plus problématique. Le dernier fermera les lumières...»

( Pour en savoir plus: www.ocso.org )




Corriveau et Loranger de retour demain au conseil d'agglomération

19 01 2009

( Ian Bussières - Le Soleil ) - (Québec) - Après plus d'un an à bouder les assemblées du conseil d'agglomération de Québec, les maires de Saint-Augustin-de-Desmaures et de L'Ancienne-Lorette, Marcel Corriveau et Émile Loranger, y reviendront pour de bon au moment de la séance extraordinaire de demain soir.

L'entente ratifiée vendredi retirant 49 équipements, infrastructures et activités de la liste d'agglomération et réduisant de 9 525 000 $ à 2 525 000 $ la contribution des villes défusionnées aux dépenses mixtes d'agglomération a ramené la paix autour de la table. «On s'était dit qu'on ne remettrait plus les pieds là tant que ce ne serait pas réglé et, maintenant, c'est réglé», a commenté hier le maire Corriveau, qui avait tout de même fait quelques présences sporadiques au conseil d'agglomération depuis 2007.

«Ce sera intéressant de venir bonifier les décisions qui seront prises plutôt que de les contester! Ce sera un peu comme au temps de la Communauté urbaine de Québec. Il y a de moins en moins de pommes de discorde, car les factures sont connues et acceptées par toutes les parties», enchaîne Émile Loranger.

Québec, qui regroupe 94 % de la richesse foncière de l'agglomération, continuera de détenir la majorité des voix au conseil, alors que L'Ancienne-Lorette et Saint-Augustin-de-Desmaures n'auront qu'une seule voix chacune.

«Les assemblées ressembleront davantage à un échange de points de vue qu'à une prise de décision, car les décisions se prendront à l'exécutif de la Ville de Québec. Par contre, Corriveau et moi avons une vingtaine d'années d'expérience de la région et je crois qu'on pourra en faire bénéficier le maire Labeaume», commente Émile Loranger.

Les deux maires ne craignent pas d'être désorientés à leur retour à ces assemblées qu'ils ont boycottées durant plusieurs mois. «On recevait quand même les dossiers et on les suivait de près. Il est même arrivé qu'on fasse certaines représentations par écrit. On n'arrivera pas là comme un cheveu sur la soupe», explique le maire de Saint-Augustin.

Moins d'assemblées

MM. Loranger et Corriveau demanderont cependant à ce que les assemblées du conseil d'agglomération soient dorénavant plus espacées. «Ça fera sûrement l'affaire de la Ville de Québec, car c'est une perte de temps d'avoir des réunions aux deux semaines», indique M. Loranger, qui souhaiterait plutôt des assemblées thématiques concernant certains grands dossiers.

«On pourrait consacrer une réunion au dossier de l'incinérateur ou encore au recyclage. Il faudra se réunir quand on aura des choses à se dire», indique-t-il.

Même son de cloche chez son homologue de Saint-Augustin. «La structure actuelle, avec deux réunions par mois, est beaucoup trop lourde, car une fois que le budget est adopté et que les dépenses sont acceptées, on n'a pas besoin de se réunir aussi souvent!» termine Marcel Corriveau.




Dix centimètres qui font bien du dégât

19 01 2009

( Jean-François Néron - Le Soleil ) - (Québec) - La neige tombée hier, jumelée aux forts vents et à la chaussée glacée, a provoqué des dizaines d'accidents et de sorties de route, et a même obligé la fermeture de l'autoroute 20 entre Lévis et Montmagny.

La journée s'est amorcée avec une fine neige qui tombait dans la région de Québec. Au fil de la journée, les vents qui soufflaient de 50 à 70 km/h ont provoqué de la poudrerie, rendant la visibilité nulle par endroit et la circulation automobile difficile sur l'ensemble du réseau.En fin d'après-midi, la Sûreté du Québec comptait 83 sorties de route et collisions, totalisant 11 blessés, sur le territoire de la capitale nationale et une partie de Chaudière-Appalaches.

Le pire accident s'est produit sur la 20 à Lévis à la hauteur de la sortie de la route du Cap. Une dame qui avait immobilisé son véhicule pour une raison inconnue s'est fait happer par une automobile alors qu'elle était sortie à l'extérieur. Elle a subi de multiples fractures, mais on ne craint pas pour sa vie.

L'autoroute de la capitale a été la scène de deux accidents qui se sont produits à quelques minutes d'intervalle en direction ouest, causant un ralentissement majeur. Au total, sept véhicules ont été impliqués. Sur la 20, un carambolage impliquant cinq automobiles à la hauteur de la sortie Saint-Damien en direction ouest a forcé la fermeture de l'autoroute.

La température froide, hier, - quoique moins que la semaine dernière - rendait la chaussée très glissante. Le site Internet de Transports Québec ne laissait aucun doute sur l'état du réseau. Toutes les routes étaient enneigées et glacées à plusieurs endroits. En après-midi, la 20 a été interdite à la circulation entre Lévis et Montmagny. L'état de la 216 entre Saint-Malachie et Buckland était considéré critique.

Pour aujourd'hui, Environnement Canada prévoit des conditions plus raisonnables. Il devrait tomber de la faible neige et le mercure atteindra -9º Celsius.




Deuxième nuit de calme à Gaza

19 01 2009

( Mai Yaghi - Agence France-Presse - Jerusalem ) - La bande de Gaza connaissait lundi une deuxième nuit de calme à la faveur du cessez-le-feu décrété séparément par Israël puis le Hamas, alors que l'armée israélienne a entamé un retrait «progressif» du territoire palestinien ravagé par 22 jours d'une offensive meurtrière.

Dimanche, quelque heures après l'instauration d'un cessez-le-feu unilatéral par l'Etat hébreu, le mouvement islamiste Hamas a à son tour annoncé, de Damas, une cessation des hostilités, donnant une semaine à Israël pour quitter entièrement la bande de Gaza.

Aucun combat ni bombardement n'a eu lieu ensuite et la nuit de dimanche à lundi était calme dans le territoire, où plus de 1 300 palestiniens ont perdu la vie en trois semaines de conflit.

Tôt dans la matinée de dimanche, des accrochages avaient encore eu lieu, après des tirs de roquettes palestiniennes contre le sud d'Israël.

Au total une vingtaine de projectiles ont été tirés par le Hamas, et deux Palestiniens ont été tués par l'armée israélienne.

Les Palestiniens ont remporté «une grande victoire» contre Israël, a déclaré dimanche soir le chef du gouvernement du Hamas, Ismaïl Haniyeh.

«L'ennemi n'est parvenu à atteindre aucun de ses objectifs», a-t-il assuré lors d'une allocution télévisée, expliquant que la décision de cesser le feu prouvait «que la résistance était bonne et responsable» et oeuvrait «dans l'intérêt» du peuple palestinien.

Peu de temps auparavant, un porte-parole militaire israélien avait confirmé à l'AFP «un retrait progressif de l'armée de la bande de Gaza».

Israël veut «sortir de la bande de Gaza le plus vite possible, dès que la sécurité du sud du pays sera assurée», a pour sa part souligné le Premier ministre Ehud Olmert qui, la veille, avait assuré qu'Israël avait atteint tous ses objectifs «et même au-delà».

«Nous ne sommes pas venus pour conquérir Gaza, contrôler Gaza, nous ne voulons pas rester à Gaza», a-t-il insisté.

Les chars ont quitté leur principale position dans l'ancienne colonie de Netzarim, au sud de Gaza-ville, ouvrant pour la première fois depuis le 3 janvier la route entre le sud et le nord du territoire, selon des témoins.

Les troupes ont également quitté des positions autour de Jabaliya et Beit Lahya (nord).

Les chars se sont toutefois redéployés aux frontières, côté palestinien, conformément aux annonces d'Israël, qui a décidé de maintenir une partie de ses unités afin de faire face à d'éventuelles attaques palestiniennes.

Le porte-parole de l'armée, le général Avi Benayahou, a également fait état de limitations dans les règles d'engagement des soldats, qui sont «beaucoup plus strictes» afin d'éviter de nouvelles pertes civiles palestiniennes.

Le redéploiement de l'armée est intervenu après des annonces séparées, par Israël et le Hamas, d'un cessez-le-feu.

Un cessez-le-feu unilatéral israélien est entré en vigueur dimanche à minuit GMT. A la mi-journée, le Hamas a annoncé une cessation des hostilités.

«Nous, les mouvements de la résistance palestinienne, annonçons un cessez-le-feu dans la bande de Gaza et demandons que les forces de l'ennemi s'en retirent d'ici une semaine», a déclaré à Damas Moussa Abou Marzouk, le numéro deux du bureau politique du Hamas.

Il a également appelé Israël à ouvrir «les points de passage pour laisser entrer les aides humanitaires et les produits de (première) nécessité».

Les services de secours palestiniens ont sillonné toute la journée les ruines de Beit Lahya et Jabaliya, découvrant une centaine de corps qui n'avaient pu être récupérés en raison des combats, selon le chef des urgences Mouawiya Hassanein.

Le calme a permis aux Palestiniens de quitter leur maison, s'aventurant dans les rues pour juger de l'ampleur, immense, des dégâts.

«Il n'y a plus de maison ici. C'était chez moi», s'est lamenté Yahya Karim, devant les ruines de son domicile du quartier de Zeitoun.

Malgré les lourdes pertes palestiniennes, des mosquées du Hamas ont clamé la «victoire».

En trois semaines, au moins 1 300 Palestiniens ont été tués, dont 410 enfants et 108 femmes, et plus de 5 300 blessés, selon les services d'urgence de Gaza. Côté israélien, 10 militaires et trois civils sont morts.

Parallèlement, le président égyptien Hosni Moubarak a obtenu à Charm el-Cheikh (mer Rouge) le soutien de dirigeants arabes modérés et européens à son plan prévoyant la fin totale des violences dans la bande de Gaza.

Selon une source diplomatique égyptienne, Le Caire a invité Israël et les organisations palestiniennes de Gaza à tenir de nouveaux entretiens séparés au Caire jeudi. Leur réponse n'était pas connue.

Après le sommet international de dimanche, où se trouvait le président palestinien Mahmoud Abbas mais où Israël n'était pas représenté, les six dirigeants européens présents (Allemagne, France, Espagne, Italie, Royaume-Uni et République tchèque) se sont rendus en Israël pour rencontrer M. Olmert.

Ce dernier s'est félicité de leur «soutien extraordinaire pour l'Etat d'Israël et leur préoccupation pour sa sécurité», les encourageant dans leur souci de participer à la lutte contre la contrebande et le réarmement du Hamas.

Au préalable, le président français Nicolas Sarkozy avait salué la décision d'Israël de cesser le feu à Gaza, mais estimé qu'il fallait «aller plus loin» en retirant les troupes.

Le Premier ministre britannique Gordon Brown a lui appelé Israël à ouvrir les points de passage avec Gaza.

Aux Etats-Unis, Barack Obama a espéré que la trêve des combats à Gaza serait «durable», a déclaré son principal conseiller, David Axelrod, à l'avant-veille de l'investiture du 44e président des Etats-Unis.




Budget: Ignatieff énonce ses conditions

19 01 2009

( Joël-Denis Bellavance - La Presse ) - (Ottawa) - Le chef du Parti libéral, Michael Ignatieff, persiste et signe: si le budget que présentera le gouvernement Harper la semaine prochaine ne respecte pas au moins trois conditions, il demandera à ses troupes de voter contre.

Et si le gouvernement est défait sur le budget, le chef libéral se dit prêt à prendre la relève avec l'aide du NPD et le soutien du Bloc québécois ou à partir en campagne électorale, selon ce que décidera la gouverneure générale, Michaëlle Jean.

«Si le budget n'est pas à la hauteur de la crise que nous affrontons tous, nous devons voter contre. Le test de ce budget est très simple. Je l'ai dit partout au pays. Il y a trois tests. Est-ce que ce budget va protéger les vulnérables? Est-ce que ce budget va protéger nos emplois? Et, plus important encore: est-ce que ce budget va créer les emplois de demain?» a lancé le chef libéral au début d'une réunion de deux jours de son caucus en prévision de la rentrée parlementaire de lundi prochain.

Dans les derniers jours, M. Ignatieff a aussi affirmé que son parti voterait contre le budget s'il contenait des baisses d'impôt généralisées (sauf pour les moins nantis), notamment pour la classe moyenne, comme l'a laissé entendre le premier ministre à plus d'une reprise la semaine dernière. «J'ai peur que des baisses d'impôt généralisées (...) entraînent un déficit duquel on ne pourrait pas sortir», a-t-il affirmé notamment dans une entrevue au quotidien Le Devoir. Or, M. Ignatieff n'a pas abordé cette question hier devant ses troupes.

Le ministre des Finances, Jim Flaherty, doit présenter son budget le mardi 27 janvier. Il est censé contenir un train de mesures évaluées à 30 milliards de dollars pour relancer l'économie canadienne, soutenir les travailleurs et les chômeurs et aider les entreprises en difficulté.

Ce budget renouera avec l'encre rouge pour la première fois depuis 12 ans. Le déficit pourrait atteindre les 40 milliards, ce qui aurait comme résultat d'effacer les efforts des quatre dernières années pour rembourser la dette accumulée, qui s'élève aujourd'hui à 457 milliards de dollars.

Mauvaise gestion

Devant ses troupes, qui l'ont longuement applaudi à plusieurs reprises, Michael Ignatieff a soutenu que cet imposant déficit sera d'abord et avant tout le résultat de la mauvaise gestion des conservateurs, lesquels, depuis leur arrivée au pouvoir, en février 2006, ont selon lui trop dépensé et trop réduit les impôts.

«La semaine prochaine, Stephen Harper va présenter son budget. Après une décennie de surplus libéral, où sommes-nous? Nous sommes confrontés à un déficit prévu de 40 milliards de dollars. Ce déficit est uniquement la faute de M. Harper. Il a dépensé sans compter durant les années de vaches grasses. Et nous devons affronter des années de vaches maigres les coffres vides. C'est sa responsabilité, certainement pas la nôtre», a affirmé M. Ignatieff.

Le chef libéral a aussi soutenu que le premier ministre n'a pas dit la vérité aux Canadiens au sujet de l'ampleur de la crise qui secoue l'économie canadienne et toute la planète: «M. Harper disait qu'il n'y avait pas de récession. Dans son énoncé économique de l'automne, il a prédit un surplus fédéral. Douze jours plus tard, la Banque du Canada a annoncé que nous étions bel et bien dans une récession. Les Canadiens ont besoin de savoir la vérité sur la situation économique.»

Prêts pour une campagne

Il a conclu son discours en affirmant que le Parti libéral sera prêt, quelle que soit l'issue du vote de confiance sur le budget. M. Ignatieff a d'ailleurs dévoilé en fin de semaine le nom de quatre coprésidents nationaux qui prépareront la prochaine campagne électorale. Il s'agit de l'ancienne ministre Anne McLellan, de l'ex-député Rémi Bujold, du sénateur David Smith et de l'ancienne vice-première ministre du Nouveau-Brunswick Marcelle Mersereau.

«Les Canadiens nous disent d'être prêts à offrir une solution de rechange intelligente au gouvernement Harper quand le temps viendra, que ce soit maintenant ou plus tard. Nous ne pouvons pas échouer et nous n'allons pas échouer», a-t-il promis.

Le caucus libéral se poursuit aujourd'hui. Les deux principaux sujets à l'ordre du jour sont l'économie et l'avenir de la coalition PLC-NPD-Bloc.




Caisse de dépôt
Une prime de départ décriée

19 01 2009

( Jean-Michel Nahas - Le Journal de Montréal ) - «Inquiétant», «hallucinant», «inacceptable» : la prime de départ de près de 380 000 $ accordée à l'ex- PDG de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Henri-Paul Rousseau, soulève l'ire d'observateurs des milieux politique et financier.

Le montant de cette généreuse indemnité a notamment fait bondir Yves Michaud, ancien président du Mouvement d'éducation et de défense des actionnaires.

«M. Rousseau est un homme honnête, mais dans les conditions catastrophiques de son départ de la Caisse, il devrait rembourser ce montant aux Québécois», a plaidé le Robin des banques.

L'ex-PDG de la Caisse a empoché une prime de 378750 $, a révélé La Presse ce week-end, bien qu'il ait quitté soudainement et volontairement son poste en août dernier. M. Rousseau a nié avoir négocié une indemnité de départ particulière.

Pratique inhabituelle

Dans le milieu privé, une prime du genre est cependant versée lorsqu'un cadre est renvoyé avant la fin de son mandat. Mais la pratique est des plus inhabituelles lorsqu'un gestionnaire part de son plein gré pour se trouver un emploi ailleurs.

Précisons que depuis le 1er janvier, Henri- Paul Rousseau a joint les rangs de Power Corporation.

«Quand quelqu'un démissionne, il n'y a jamais d'indemnité. [...] N'eût été de ce genre de parachute doré, on ne serait peut-être pas dans une situation de crise économique aussi grave», a dénoncé Yves Michaud.

Départ tumultueux

Le départ de M. Rousseau s'est d'ailleurs effectué dans le tumulte, sans que la relève ne soit préparée pour gérer le «bas de laine» des Québécois.

Qui plus est, la Caisse était alors au coeur d'une crise sans précédent, elle qui a dans ses livres pour plus de 12 milliards $ de papier commercial (PCAA), un placement dont la valeur a carrément dégringolé au cours des derniers mois.

Cette semaine, la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, a suggéré à ce sujet que les gestionnaires de la Caisse se seraient fait «presque berner par des produits qu'ils ne comprenaient pas».

On s'attend à ce que la Caisse dévoile des résultats négatifs sous peu.

«Incroyable»

Dans ce contexte, la prime reçue par Henri-Paul Rousseau est «incroyable», au dire de François Bonnardel, porte-parole de l'ADQ en matière de finances.

«Tous les Québécois vont payer pour ça, même si la Caisse a un rendement négatif, s'est-il indigné. Pendant ce temps, le gouvernement a l'air de regarder passer la parade sans rien faire.»

La ligue des contribuables craint aussi que ce cas d'espèce ne fasse boule de neige. Sa directrice générale, Claire Joly, compte d'ailleurs sensibiliser le public à ce sujet sous peu: «On va partir en campagne car on ne veut surtout pas que cette façon de faire se multiplie dans la fonction publique.»

# En 2007, le salaire de Henri-Paul Rousseau s'élevait à 1,8 M$.

# La Caisse est à nouveau en quête d'un PDG puisque le successeur de Henri-Paul Rousseau, Richard Guay, a démissionné à son tour le 5 janvier, invoquant des raisons personnelles.




Incendie à Stoneham : nuisance d'un voisin

19 01 2009

( Jean-François Néron - Le Soleil ) - (Québec) - Le voisin d'une résidence en flammes a fait pester les pompiers de Stoneham samedi soir parce qu'il tentait d'éteindre un incendie majeur muni d'un tuyau d'arrosage de jardin.

À l'arrivées des sapeurs, l'apprenti-pompier était monté sur le toit du garage de la résidence en flammes du chemin du Sentier, explique le directeur des incendies, Jean-Marc Nolin. Jusque-là, on ne peut que féliciter l'intervention de l'homme, venu prêter main-forte à ses voisins.Toutefois, sa présence pouvait aussi nuire au travail des combattants. «Je lui ai demandé de descendre, mais il ne comprenait pas. Il était comme dans sa bulle. Il ne voyait que les flammes. Là, j'ai demandé aux personnes qui le connaissaient d'aller le chercher et de le faire venir doucement vers l'échelle. J'ai même fait couper l'eau pour le convaincre. C'était dangereux. Il risquait de tomber dans le feu», raconte M. Nolin. Je comprends que le citoyen voulait vraiment bien faire. Mais avec un tuyau d'un pouce et demi, c'est David contre Goliath», ajoute-t-il.

L'habitation, construite depuis seulement un an et demi, a subi des dommages estimés à 50 000 $. C'est un feu de cheminée qui serait à l'origine du sinistre. Les personnes qui se trouvaient à l'intérieur au moment du déclenchement du brasier s'en sont sorties sans blessure.




Canada: nouvelle baisse du taux directeur ?

19 01 2009

( La Presse Canadienne - LaPresseAffaires.com ) - La Banque du Canada devrait abaisser son taux directeur d'un demi-point de pourcentage mardi, ce qui le porterait à un pour cent, selon le directeur des instruments de dettes chez BMO, Guy Phaneuf.

M. Phaneuf a ajouté qu'il ne serait pas surpris que la diminution soit de trois quarts de point, ce qui ferait chuter le taux directeur en dessous de un pour cent, soit 0,75 pour cent.

Mais au moment même où la situation économique se complique et que les marchés monétaires se resserrent - en dépit des mesures énergiques prises par les banques centrales à travers le monde -, le sentiment que la politique monétaire a ses propres limites commence à émerger.

La banque centrale a déjà abaissé son taux directeur de 1,5 pour cent depuis octobre - trois points de pourcentage au cours des 13 derniers mois -, mais l'économie continue à ralentir et le crédit pour les entreprises et les consommateurs est plus difficile à obtenir que jamais.

De plus, les banques à charte canadiennes se montrent plutôt réticentes à suivre l'exemple de la banque centrale. Le mois dernier, après que le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, eut abaissé le taux directeur de trois quarts de point, les banques ont décidé de ne baisser leurs taux d'intérêts que de deux tiers de cette réduction.

L'économiste en chef de la Banque TD, Don Drummond, estime qu'il y une idée fausse qui s'est répandue concernant un taux directeur peu élevé.

Selon lui, on ne devrait pas penser que le taux de la Banque du Canada est le plus important facteur qui détermine ce que doivent payer les banques à charte et les institutions financières pour accéder à du capital.

Les banques à charte peuvent emprunter à court terme auprès de la banque centrale à un taux peu élevé, mais cela ne représente qu'une minuscule part de l'emprunt institutionnel utilisé pour financer les opérations et prêter aux clients, a-t-il expliqué. Les coûts pour les emprunts à long terme pour financer les hypothèques sur cinq ans, par exemple, ont augmenté, parce que les marchés des obligations et des capitaux font face à plus de risques avec l'actuelle crise économique.

Que les grandes banques baissent leurs taux d'autant que la banque centrale, mardi, ou que de seulement une partie de la réduction totale, tout cela dépendra du coût des capitaux sur les marchés monétaires ce jour-là, selon l'économiste en chef de la Banque TD.

Don Drummond a ajouté qu'il n'existait aucune règle, ou même une logique, stipulant que les banques se doivent de suivre les mesures prises par la Banque du Canada.




Un nouveau chef à la Maison-Blanche: comme une délivrance

19 01 2009

( Jean Pascal Lavoie - Le Soleil ) - (Québec) - Au milieu de l'immense foule rassemblée devant le Lincoln Memorial à Washington, Ndèye Marie Fall n'a pas entendu le discours de Barack Obama. La veille, à Baltimore, elle a manqué le passage du train transportant le nouveau président vers la capitale. Pourtant, elle est au comble du bonheur. Elle a pu ressentir et partager un incroyable sentiment délivrance avec des dizaines de milliers de personnes.

Bien plus que pour avoir une chance d'apercevoir Barack Obama, Ndèye Marie Fall, une Sénégalaise qui réside à Québec, a fait le voyage jusqu'à Baltimore et à Washington afin de capter l'atmosphère qui s'est emparée de la capitale américaine. «Il y a tellement de joie, de légèreté, c'est la folie ici, disait-elle quelques heures après avoir assisté au grand spectacle donnant le coup d'envoi des festivités d'investiture du président. On ressent comme un sentiment de délivrance collectif.»Cette délivrance, c'est l'Amérique qui se pardonne l'esclavage, la ségrégation et toutes les souffrances que les Noirs ont subies, affirme Mme Fall. «Lorsque Nelson Mandela a pris le pouvoir en Afrique du Sud, il a instauré une commission de la réconciliation et du pardon. Les États-Unis ont finalement fait cette thérapie du pardon en élisant Barack Obama. C'est ce que j'ai ressenti sur place.»

Un moment marquant

Une foule en liesse, des bals jusque dans les stations de métro, presque autant de vendeurs d'articles à l'effigie d'Obama que de clients potentiels, Mme Fall est consciente d'avoir vécu un moment marquant. «Malgré toute cette foule, les gens rigolaient, priaient. On a dû faire la file pendant 15 minutes à la sortie du métro seulement pour prendre l'escalier roulant et sortir de la station! Le spectacle se nommait We Are One et on sentait que les gens partageaient le sentiment d'être uni.»

Fonctionnaire retraitée de l'UNE­S­CO, Mme Fall a travaillé dans de nombreux pays où elle a pris conscience que, malgré les apparences, le racisme est toujours présent. Elle souhaite que l'élection d'Obama serve d'exemple. «Je pense entre autres à Sarkozy en France qui nomme des Noirs et des Arabes à des ministères, mais qui dans le fond, lui servent de faire-valoir puisqu'ils n'ont pas de pouvoir. L'arrivée d'Obama est une belle leçon pour tous les pays où s'est développé le démon du racisme.»

Ndèye Marie Fall n'a pas vu Barack Obama, mais elle a pu «sentir ce peuple qui a fait un doigt d'honneur au racisme, qui a crié "Nous voulons une vraie démocratie".» Elle est heureuse.




Négos entre Québec et ses cols blancs: rien ne va plus!

19 01 2009

( Ian Bussières - Le Soleil ) - (Québec) - Les négociations entre la Ville de Québec et ses 2000 employés de bureau sont de nouveau dans une impasse depuis hier, à un point tel que le président du syndicat des cols blancs de Québec, Jean Gagnon, considère comme presque impossible la ratification d'une entente de principe avant le vote de mercredi soir.

«Si la situation ne change pas d'ici mercredi, je n'ai pas beaucoup d'espoir que nos membres votent pour ça», a commenté hier un Jean Gagnon déçu au terme d'une difficile séance de négociation avec les représentants de la Ville.Le président syndical, qui s'était engagé à ne pas proposer un rejet des offres patronales, tiendra parole, mais pense que ce ne sera pas suffisant pour que ses membres imitent les cols bleus et s'entendent avec l'employeur. «Moi, en tout cas, je vais voter contre et je sais que tous les membres de l'exécutif vont faire de même», explique-t-il.

Refusant de dire quelle était la pierre d'achoppement dans les négociations, M. Gagnon a toutefois dit douter de la bonne foi de la partie patronale.

Iniquité

«Nous, on s'en va là de bonne foi pour régler un dossier litigieux. On veut que ça marche, mais on a maintenant l'impression d'être traités avec iniquité.»

«Selon moi, c'est très peu probable, voire même impossible, qu'il y ait une entente de principe. S'il faut faire un combat, on va le faire», a-t-il ajouté, soulignant que c'est l'assemblée générale de mercredi qui déciderait des suites à donner au dossier advenant un rejet des offres.

Le conseiller municipal Richard Côté, responsable politique des négociations au comité exécutif de la Ville de Québec, a avoué hier que la situation actuelle avec les cols blancs n'était pas facile.

«Il y a des points sur lesquels on s'entend, mais le partage des cotisations au régime de retraite est davantage un problème que pour les cols bleus. L'écart est plus prononcé entre les cotisations de l'employeur et des employés du côté des cols blancs», explique M. Côté.

Prudent, Richard Côté n'a pas voulu s'avancer sur les chances d'en arriver à une entente de principe avant mercredi, 17h. «On l'espère, mais c'est embêtant de dire si on va y arriver. Cependant, il y aura encore des négociations demain (aujourd'hui) et mardi», conclut-il.

Le Syndicat des cols blancs est le plus important syndicat de la Ville de Québec en termes de nombre d'employés et l'un des six qui ne se sont pas encore entendus avec l'employeur.

Le Syndicat du personnel d'encadrement, l'Alliance des professionnels et le Syndicat des employés manuels, qui représente les 1500 cols bleus, se sont ajoutés au cours des dernières semaines aux huit syndicats qui avaient déjà accepté une entente.

Pas d'entente

Outre les cols blancs, les policiers et les pompiers - qui sont présentement en processus d'arbitrage - les employés occasionnels des loisirs et d'ExpoCité ainsi que ceux du secteur aquatique - qui ont obtenu un mandat de grève - sont les autres groupes de travailleurs qui ne se sont toujours pas entendus avec la Ville de Québec pour renouveler le contrat de travail échu depuis le 31 décembre 2006.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

19 01 2009

Prévisions

Émises à: 5h00 HNE le lundi 19 janvier 2009

Aujourd'hui:

Faible neige intermittente. Maximum moins 9.

Ce soir et cette nuit:

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 13.

Mardi:

Alternance de soleil et de nuages. 30 pour cent de probabilité d'averses de neige en matinée. Vents devenant d'ouest à 20 km/h tard le matin. Maximum moins 10.

Mercredi:

Alternance de soleil et de nuages avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 21. Maximum moins 14.

Jeudi:

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 15. Maximum moins 8.

Vendredi:

Neige. Minimum moins 20. Maximum moins 14.




Russie: séisme de magnitude 5,2 au Kamtchatka

19 01 2009

( 10:46 - 19/ 01/ 2009 - PETROPAVLOVSK-KAMTCHATSKI, 19 janvier - RIA Novosti.) - Un séisme de magnitude 5,2 s'est produit sur le littoral est au Kamtchatka (Extrême-Orient russe), a annoncé lundi à RIA Novosti un porte-parole de l'antenne locale du service géophysique de l'Académie des Sciences de Russie.

L'épicentre du tremblement de terre enregistré à 06h38 (heure de Moscou) est situé dans le golfe Kronotski à 32,7 kilomètres de profondeur au fond du Pacifique et à 170 kilomètres au sud-ouest de la ville de Petropavlovsk-Kamtchatski où les secousses n'ont pas été ressenties.

Le séisme n'a fait ni victimes ni dégâts. Aucune menace de tsunami n'a été signalée.




Un tremblement de terre frappe les Iles Loyauté

19 01 2009

( 2009-01-19 15:30:26 - HONG KONG, 19 janvier ) - (Xinhua) -- Un violent séisme d'une magnitude de 6,9 sur l'échelle de Richter a secoué la zone maritime située à l'est des Iles Loyauté dans l'océan Pacifique à 0347 GMT, a déclaré l'Observatoire de Hong Kong dans un bulletin d'informations lundi midi.

L'épicentre a été localisé par l'observatoire à 22,7 degrés de latitude sud et à 170,9 degrés de longitude est, à environ 460 kilomètres à l'est de Nouméa, en Nouvelle Calédonie.




Barack Obama, au milieu des stars, invoque l'union des Américains

19 01 2009

( Agence France Presse - WASHINGTON )- Barack Obama a invoqué l'union des Américains dimanche entouré d'une pléiade de stars, venues célébrer son investiture devant des centaines de milliers de personnes dans un lieu symbolique de Washington: le Lincoln Memorial.

Récession, fermeture de Guantanamo, retrait des troupes d'Irak, renforts en Afghanistan et bien sûr crise au Proche-Orient. Celui qui sera investi mardi 44e président américain, a savouré le début des festivités menant à son investiture, avant d'entamer son mandat au milieu de l'une des pires crises économiques de l'histoire des Etats-Unis.

Vêtu d'un manteau noir, Barack Obama est apparu souriant en haut des marches du Lincoln Memorial, transformé en scène de concert de rock, accompagné de son épouse Michelle, revêtue d'un élégant manteau crème. Face à eux, une foule immense et compacte occupait le Mall, la vaste pelouse qui s'étend jusqu'au pied du Capitole, le siège du Parlement où Barack Obama prêtera serment mardi.

"Ce qui me donne l'espoir par dessus tout, ce ne sont pas les pierres et le marbre qui nous entourent, mais ce qui remplit les interstices. C'est vous, Américains de toutes les races, venus de partout, de toutes conditions, vous qui êtes venus ici parce que vous croyez en ce que ce pays peut être", a souligné le futur président en prenant la parole à la fin du concert gratuit.

"Historique!" revenait dans toutes les bouches. "Je pourrai dire à mes enfants que j'étais là", s'enthousiasme George Reinalds, un jeune pompier noir venu de Detroit (nord).

La voix de Bruce Springsteen s'est d'abord élevée sur les marches du Memorial, à l'endroit même où Martin Luther King, le leader noir assassiné, a prononcé en 1963 son fameux discours "I have a dream" ("Je fais un rêve") sur l'union des races.

Le "show" s'est poursuivi, alternant chansons et lectures de textes historiques, avec des stars comme: U2, Jon Bon Jovi, Mary J. Blige, Beyonce, Shakira...

En concluant sa chanson "In the name of love", le chanteur de U2, Bono, a évoqué "le rêve irlandais, le rêve européen, le rêve africain, le rêve israélien et aussi le rêve palestinien".

L'acteur Tom Hanks a repris l'un des aphorismes célèbres d'Abraham Lincoln, le fossoyeur de l'esclavage dont la statue immense dominait la scène: "De même que je refuse d'être un esclave, je refuse d'être un maître. Telle est mon idée de la démocratie".

Dès que les lumières des derniers bals s'éteindront mardi soir, la capitale américaine redeviendra plus studieuse avec une nouvelle administration qui s'est engagée à se mettre immédiatement au travail.

"En premier lieu, il (Barack Obama) va rencontrer son équipe de conseillers économiques pour voir où nous en sommes pour le plan de relance et de réinvestissement", a indiqué le futur porte-parole de la Maison Blanche Robert Gibbs sur la chaîne de télévision Fox. Il faut agir "le plus vite possible", a-t-il dit.

M. Gibbs a confirmé que le futur président allait faire une annonce sur la fermeture du camp de Guantanamo, où des centaines d'hommes arrêtés dans le cadre de la guerre contre le terrorisme ont été détenus depuis 2002.

Dès mercredi, M. Obama s'attellera à une autre urgence en réunissant ses conseillers militaires: les deux guerres en Irak et en Afghanistan. M. Gibbs a souligné que l'objectif était de respecter la promesse de "retirer les troupes (d'Irak...), de façon responsable et sûre, sur les 16 prochains mois".

Le nouveau président devrait aussi se prononcer rapidement sur l'interminable conflit du Proche-Orient.

"Les événements mondiaux exigent qu'il agisse rapidement et je pense que vous allez le voir agir rapidement", a déclaré sur la chaîne de télévision ABC le principal conseiller du futur président, David Axelrod..

Selon un sondage du Washington Post, 61% des Américains se disaient confiants à la veille de l'entrée en fonctions de M. Obama.